Mea culpa !

mercredi 17 juin 2026

« C’est le kif Maman ! »

Le temps passe et l’envie est toujours présente de venir ici te raconter toutes les jolies choses qui croisent ma vie mais la procrastination… argh ! 

Je te dois donc des excuses car je me suis faite bien trop rare sur le blog et pas assez présente sur les réseaux …

Je n’ai pas envie de m’excuser et de te promettre que je reviendrais avec des milliers de publications non plus… Je me cherche encore de ce côté là. Tout ce que je sais c’est que ça me plaît à moi, de partager avec toi des petits moments de vie. 

Les dernières publications que j’ai postées ici, étaient, avec du recul, plutôt violentes je pense… Je ne les regrette absolument pas. C’était une période qui m’a permis d’avancer sur beaucoup de choses. 

Aujourd’hui, je travaille enfin à mon compte. C’est une des meilleures décisions que j’ai prise de ma vie. 

J’ai aussi déménagé dans plus petit. L’envie d’une tiny house s’est plus ou moins concrétisée. J’ai emménagé dans une petite maison / studio de 35m2. Et je m’y suis installée avec mes deux poilues : Pom’ et Mimi ainsi que mon compagnon et sa chienne Malice que je considère un peu comme ma poilue d’adoption. A cela s’ajoute deux poilues sauvées in-extremis : Mia une petite chatte trouvée non seuvrée ainsi que Pamela, une jolie petite lapine. Je les ai toutes les deux nourries au biberon. Bien-sûr pour tout ce petit monde, le jardin était plus que nécessaire. Peut-être que mon retour d’expérience sur la question de la mini-maison pourrait faire l’objet d’un article ? Tiens ? Pourquoi-pas ?

J’ai encore un peu de mal à y trouver mes marques et ma place … et disons ce qui est : j’ai aussi encore un peu de mal à imaginer ma vie rêvée. Et c’est peut être là que ce blog devient important à mes yeux parce que c’était un peu la part de rêve et d’imagination que j’ai laissée de coté. Celle que je ne m’autorisais plus trop à avoir par peur d’être lue par de mauvaises personnes au départ puis par peur de louper les moments présents ensuite et disons le clairement parce que quelque part, je m’étais un peu éloignée de moi. 

Alors voilà, où j’en suis aujourd’hui. J’ai un peu vieilli, un peu trié aussi les choses que j’aime, celles que je n’aime pas ou plus, celles qui me ressemblent vraiment et celles que j’ai portées pour me cacher. Mea culpa…

Je ne sais pas où ce tri m’emmène réellement… je verrais bien. J’espère que tu n’auras pas totalement déserté ce blog… dans tous les cas, c’est l’envie de partager qui me mènera ici avec des idées nouvelles, un plaisir toujours profond et des petites jolies choses par milliers. 





Acceptation...

jeudi 9 juin 2022


Me voilà, assise aujourd'hui derrière mon clavier d'ordinateur, mangeant dégustant un bol de fromage blanc fermier au sucre cassonade en guise de collation du matin, afin d'aborder avec toi un sujet des plus hautement sérieux. J'aimerais te parler d'acceptation. 

Depuis quelques temps, j'apprends l'estime de moi. Oui, parce que tu vois, l'estime de soi, ce n'est pas une chose innée chez tout le monde, et avec le burn-out, elle a pris une sacrée claque mon estime personnelle ! 

Ces derniers temps, plusieurs questions sont venues s'agiter dans mon petit cerveau. Je me suis rendue compte, un matin en me maquillant devant mon miroir (c'est une des activités plaisir que j'ai tenté de mettre en place), que...ben... ma foi, je me trouvais quand même plutôt jolie... J'ai quelques imperfections, c'est évident, mais dans l'ensemble, ouai, je suis pas mal ! 

Çà me fait tout drôle de t'écrire çà... Je trouve çà... euh...comment dire... Prétentieux ! 
Mais justement, voilà où je veux en venir. 
Figure toi que depuis 35 ans environ, je n'accepte pas de me trouver jolie, ou avec un minimum d'intelligence ou encore présentant un début d'intérêt aux yeux de qui que ce soit.  
Syndrôme de l'imposteur et toute ta clique, merci ! 

Depuis tout ce temps, j'ai rejeté toute idée d'avoir une réelle place dans ce monde, et je masquais ou je refusais la moindre de mes qualités de peur d'être considérée comme vaniteuse.

Depuis petite fille (et çà renvoie à cet article que j'avais écris il y a un peu plus de 2 ans au sujet de la pression sociale), je fais ce que je pense que les autres attendent de moi. J'ai oublié qui j'étais, je me suis faite caméléon pour être acceptée non pas telle que je suis vraiment mais telle que ce que je pensais que les autres voulaient que je sois. 
Mea-culpa, c'était une erreur très grossière, puisqu' aujourd'hui, je me retrouve à devoir redécouvrir qui je suis vraiment. 
C'est d'ailleurs en çà que le célibat me devient une nécessité.  En couple, je redeviens trop vite le miroir de mon partenaire, et non la véritable Manon. Je m'adapte à l'autre, je me fond dans son univers à m'en perdre. 

La bonne nouvelle maintenant.
Chaque jour, j'en apprends plus encore à mon sujet. 
J'accepte de laisser entrer cette nouvelle personnalité dans ma vie. 
Tu sais quoi, je l'aime bien... Elle est gentille, à un poil de fantaisie de temps à autre malgré son côté trop sérieux, elle est plutôt jolie, intéressante dans sa bêtise, curieuse, appliquée, positive (et c'est, crois le ou non, une grande surprise)...
Bref je m'aime quand même bien ! 

Par contre, je te promets de ne pas te le répéter tous les jours. 
Je me le dirais à moi même, dans le miroir... C'est l'objet d'ailleurs d'une histoire de méthode et d'un monsieur qui s'appelait Emile Coué de la Châtaigneraie... Tu sais un truc qui dit qu'en se répétant la même histoire tous les jours, on fini par y croire... Tu vois de quoi je te parle ? 

Je disais donc qu'à partir de maintenant, je ferais preuve de plus de bienveillance avec cette fille femme sur la photo là-haut et ceux à qui cela ne plaira pas devront faire affaire avec leurs propres démons à eux. Je m'en lave les mains !

Dans tous les cas, je souhaite vraiment que toi aussi, tu fasses preuve de cette même bienveillance envers toi... Tu le mérites. 

Sur ce, je te laisse devant tes propres réflexions et si tu veux les partager ici ou sur Instagram n'hésite pas, tes retours sont toujours dignes d'intérêts. 

Je crois que je suis un félin...

samedi 21 novembre 2020


 Aujourd'hui, je t'écris un article avec un titre plutôt accrocheur... ou pas... pour te parler d'un sujet qui me touche personnellement : l'hypersensibilité. Ce n'est pas un secret si tu me suis sur les réseaux sociaux mais voilà... J'ai ce don. Je parle d'un don car maintenant que je le connais mieux, je sais que c'est quelque chose de positif même si ce "cadeau de ma nature"  m'a donné beaucoup de fil à retordre dans ma prime jeunesse. Ooooh ! Je te vois venir ! Tu te dis : "Bé ! La Mamie qui parle !" 

En réalité, il m'est déjà arrivé de te parler de mon enfance, de ma jeunesse etc... Même si j'ai grandit dans un cadre familial plutôt généreux, il m'a toujours semblé que je manquais de quelque chose... J'étais du genre très timide au point où çà inquiétait certain de mes enseignants, je ne me mélangeais pas trop avec mes camarades à la récré. Pire... Il m'arrivait même de me faire une cabane avec mon manteau (je rentrais ma tête dedans comme une tortue)... 

Je n'ai jamais apprécié le soleil franc de l'été qui te tape sur la figure ou encore, le bruit strident des postes de radios, celui des crayons à papier sur une feuille, celui des instruments du dentiste (çà me fait plus mal encore que l'intervention elle même...). Je n'aime pas la foule dans les magasins car j'ai l'impression de devoir me concentrer pour ne pas toucher les autres, je n'aime pas le frottement des habits sur ma peau et plus embêtant, les caresses trop longues d'un amoureux peuvent devenir un calvaire tellement çà me brule ! Je ne peux pas travailler dans le désordre, je suis donc devenue une maniaque du rangement. Je passe mon temps libre à ranger et re-ranger...C'est la raison pour laquelle je pense, que le minimalisme me convient.

Oui mais voilà, aujourd'hui, j'ai intégré ces "petites manies" à mon quotidien... Je sais que je suis comme çà et je connais mes limites. 

Plus jeune, je faisais du théâtre... Oui oui, pour la timide que je suis, c'était un véritable défit... Mais voilà, cela m'a appris la concentration car étant donné ma sensibilité importante aux stimuli, j'avais grandement besoin d'apprendre à me créer une bulle de concentration dans laquelle les bruits énervants du quotidien, les lumières étourdissantes et le toucher des autres ne m'atteindraient pas autant. Aujourd'hui, ce travail de concentration me permet d'exercer ma profession de guide touristique correctement et je dirais même plus, de mettre à profit d'autres atouts comme le fait de savoir lire sur les visages de mes clients leurs envies, leurs sentiments et donc d'orienter mon discours en conséquence. Car oui ! L'empathie fait partie de mes pouvoirs secrets... rires !

Bien-sûr, le soir je rentre éreintée à la maison... Les phases de repos me sont donc essentielles... C'est juste une question d'aménagement... 

J'ai aussi un grand sens du détail, je remarque facilement les petites choses que d'autres ne verraient pas. Il y a les choses qui ne seraient pas rangées à leur place par exemple mais aussi les petits plus qui rendent un décor plus agréable au regard. Tu sais le fameux petit plus qui fait qu'un tableau parait achevé ou l'importance de telle lumière à tel moment de la journée pour faire ressortir telle plante dans le jardin... Je remarque la magie du quotidien, celle qui ennuierait spontanément un  grand mania de la finance mais qui rend pourtant la vie des plus démunis plus heureuse... 

Trés tôt, j'ai aussi compris que j'avais un sens particulier de la mode... J'étais toujours en avance sur les tendances. Ok, ça fait un peu prétentieux dit comme çà, et je ne saurais pas vraiment expliqué pourquoi, mais je sentais les tendances arriver avant même qu'elles soient là... Je suis aujourd'hui capable de chercher désespèrement un certain type de vêtement dans les magasins et le voir arriver un à deux ans plus tard un peu partout...  Je mets ça encore sur l'empathie...

Donc, vois-tu, mon hypersensibilité, je l'ai apprivoisée...

Mon seul problème reste encore ma relation aux amoureux, à ceux qui partagent ma vie et qui n'ont de fait, pas forcément le même rythme que moi. J'en ai fait l'expérience très récemment. Je lui ai jeté la pierre mais je comprends aujourd'hui, que j'avais aussi mes tords. Je n'ai, notamment, pas su lui expliquer mes besoins. Je ne pensais pas avoir l'obligation de lui fournir un mode d'emploi car comme je viens de te le dire, l'empathie chez moi, c'est inné, et je pensais que c'était un peu le cas pour tout le monde. Je pensais que comme moi, cet homme serait capable de lire le moindre de mes besoins sur mon visage. Je pensais que c'était la norme... Force est de constater que non. Et visiblement, j'ai commis la même erreur avec beaucoup de monde. Oups ! 

En amour, comme en amitié, je me suis toujours pliée en quatre pour ceux que j'aimais et j'attendais qu'ils en fassent autant sans forcément leurs en donner les moyens. Puisque j'étais capable de les comprendre sans qu'ils n'aient à parler, ils devaient pouvoir en faire autant. J'étais intransigeante et forcément, très souvent déçue. Je n'aime pas parler de moi... Ici, c'est facile parce qu'on ne se connait pas vraiment. Je suis derrière mon écran et toi derrière le tien... Et puis... Je ne parle pas j'écris... Mais dans la vraie vie, je suis du genre à dire "ça va" même quand ça ne va pas... Je brouille les pistes...  Alors, tu comprends qu'un amoureux puisse en perdre son latin ! 

Donc voilà, je suis un peu comme un félin... J'aime la compagnie de mes congénères mais pas trop longtemps sinon je suis obligée de faire la sieste. Je sens ce que les autres ressentent, l'énergie qu'ils dégagent mais je ne montre pas mes sentiments. J'écoute, je ronronne pour soigner les malaises mais je ne supporte pas qu'on me gratte le ventre. J'ai besoin de ma solitude, de mes moments à moi pour me ressourcer. Trop de monde, trop de bruit, trop de tout m'effraie mais j'aime bien une partie de chat perché de temps à autre... 

Maintenant, tu sais. Maintenant, tu as mon mode d'emploi... alors faits en bon usage... Et peut-etre que tu serais d'accord pour partager ici un peu du tien ? Si tu n'étais pas humain, quel animal serais-tu ?


Questionnement sur la pression sociale et la féminité.

samedi 4 avril 2020

Cela fait un moment que je pense à cet article. Durant cette dernière année, j'ai beaucoup réfléchi à ce que je voulais être ou ne pas être, aux choses que j'ai pu accomplir jusque là et à pourquoi je le ai accomplies...
Certains diront peut-être que je pense trop, qu'il faut se laisser vivre etc...
Mais voilà, me laisser vivre, je n'y arrivais pas. J'étais avec des amis, j'étais avec la famille, j'étais en train de travailler mais j'avais beau vouloir apprécier l'instant, je n'y arrivais pas. Quelque chose coinçait systématiquement... J'étais incapable de savourer les bons moments et je ne savais pas pourquoi.
J'ai bien senti que çà commençait à peser sur mon entourage... C'est là que je me suis posé cette première question :

"Quand est-ce que j'ai été vraiment heureuse pour la dernière fois ?"

Là, les bras m'en sont tombés... Je ne me souvenais plus de ces bons moments...
Il y en a surement eu ! C'est certain...
Mais quand bien même, j'étais bien incapable de le dire...
Je suis remontée très loin et puis une petite lueur d'espoir a surgit. Je me suis rappelée du jour où j'ai eu ma première poupée Barbie... J'en rêvais depuis longtemps, mais mes parents m'expliquaient que comme nous vivions en Guyane, ce serait compliqué d'en avoir une... Et puis vers mes 5-6 ans, un noël, elle est arrivée... Je n'en revenais pas ! Je me souviens leur avoir demandé si c'était bien vrai... Si c'était bien la mienne.. J'étais heureuse tout simplement.
Voilà le seul moment de vrai bonheur dont je me souvenais...

Je me suis alors intéressée au mouvement "Slow Life"...
Je me suis dit que la clé résidait peut-être dans le fait que je ne prenais pas le temps d'apprécier les petits plaisirs de la vie... Et il est vrai que j'ai ouvert les yeux sur quelque chose qui très vite m'a procuré une sorte de paix intérieure...
Pourtant ce n'était toujours pas le vrai bonheur... Celui qui met des étoiles au coeur.

Et puis, il y a eu la PMA et son bon gros lot de déceptions... Je t'en ai déjà assez parlé par ici pour que tu saches aujourd'hui de quoi il s'agît. Toujours pas de vrai bonheur à l'horizon mais un gros travail sur moi-même comme tu le sais peut-être... J'ai rencontré cette psychologue qui un jour m'a posé une simple question : "Est ce que cet enfant vous le voulez vraiment ?" "Est ce qu'avant la PMA, vous le vouliez ?" Sur le coup, tu penses bien que j'ai répondu oui... Mais en sortant de son cabinet, çà a continué de tourner dans ma tête.
Les séances suivantes, nous avons évoqué ma vision de la maternité... Comment je voyais le fait d'avoir un ventre de femme enceinte... comment je vivais ma féminité etc...
Ce fut la révélation...

J'ai enfin compris ce qui clochait... 
Toute ma vie, même petite fille, j'ai fait ce que je pensais que les autres attendaient de moi.
Mes parents voulaient une petite fille sage, je me suis faite sage... au grand désespoir parfois de mes professeurs qui commentaient sur mes bulletins scolaires : "Manon est timide", "Manon ne s'impose pas assez en classe", "Manon ne participe pas"...

Il fut un temps, mes camarades de classe avaient fait de moi leur souffre-douleur... J'ai pris 10 kg... Ca leur donnait une vraie raison de se moquer de moi...

A l'adolescence, j'ai commencé à plaire aux garçons qui voyaient chez moi un trophée à avoir, à posséder et je me suis laissée posséder... Je rêvais au Prince Charmant mais j'enchainais les petits copains et les déceptions parce que c'était comme çà que la société adolescente fonctionnait.

A l'âge de 20 et quelques années, j'ai accepté de vivre avec un homme qui ne me plaisait pas tant que çà mais qui me paraissait sympa parce que tu comprends mes copines étaient casées et que ma foi... il était temps de se caser... Oui mais voilà...Ce n'était pas le bon du tout... Par contre, autour de moi, on commençait à me demander "C'est pour quand ?" " Et le bébé alors ?"
Tu connais la suite, je me suis mise en tête d'avoir un enfant et j'ai souffert... J'ai rencontré l'Ex-Homme... On s'est marié mais la encore... le jour de mon mariage, je me demandais si je ne faisais pas une bêtise... Il était gentil, il ferait certainement un bon papa, c'était le gendre idéal... Mais çà ne suffit pas à faire un couple... Nous sommes aujourd'hui encore et je l'espère pour longtemps de bons amis mais la passion là dedans...L'amour... Le bonheur de se retrouver le soir, lui n'existait pas...

J'ai épousé celui qu'on voulait que j'épouse mais pas le Prince Charmant...

Aujourd'hui, j'en suis donc là de ma réflexion sur la féminité et la pression sociale...
Aujourd'hui, j'ai compris que pour être heureuse, je dois faire ce que je veux vraiment faire, pas ce que les autres veulent que je fasse.
Aujourd'hui, je sais que mon moi le plus profond doit se révéler... Je sais que j'ai un besoin viscéral de vivre intensément chaque expérience que la vie met sur ma route.
Aujourd'hui, je veux vivre par moi et pour moi...
Aujourd'hui je vais être un peu égoïste...

Aujourd'hui, je veux être LIBRE !



1 an de Pom'

dimanche 15 mars 2020

Je ne vais pas te parler du dernier régime à la mode, non non... Je vais te présenter aujourd'hui celle qui fait rayonner nos vie, la mienne et celle de l'amoureux, depuis un an maintenant... Elle s'appelle Pom'. Elle est haute comme trois pommes. C'est notre pom-pom girl à nous... C'est donc notre petite chienne. 

Il se trouve que celà faisait bien longtemps que l'homme et moi voulions adopter un chien. Nous en parlions mais nous remettions sans arrêt ce projet au lendemain. 
En décembre 2018, à la veille du jour de l'an, l'homme m'a dit que c'était le moment...qu'il était prêt. 
J'ai passé des nuits à regarder les petites annonces. Nous ne voulions pas acheter un chien. Nous voulions l'adopter... 
Nous voulions un chiot, mais pas forcément un chien de race. Nous voulions un chien de petite taille compte tenu de l'environnement qui est le nôtre... Alors j'ai cherché...
Puis, en février, à trois heures du matin, je suis tombée sur une annonce. Une dame proposait à l'adoption contre participation aux frais (250€), des chiots issus de croisés chihuahua et Yorkshire... 
Autant te dire que la nuit a été longue... Il a fallu que j'attende que l'amoureux se réveille pour qu'il valide et que j'attende de pouvoir appeler la dame. T'imagines la scène...
Sur la portée, il ne restait que deux chiots. Un gros goulu et une mini chétive... 
Nous avons choisi la mini... Elle tenait dans la main de l'amoureux alors qu'elle avait déjà un mois d'existence. 
Nous l'avons aimée au premier regard.
Nous avons bien sûr du attendre plusieurs semaines qu'elle soit sevrée. La dame nous envoyait des photos tous les weekend et nous étions gaga. 
Vint enfin le moment de la ramener à la cabane. Nous sommes allés la chercher à l'autre bout du département. J'avais prévu un panier avec un jouet, un canard qui fait pouêt, une grosse couverture pour qu'elle n'ait pas froid et de quoi boire. A notre dernière visite, j'avais fait les choses bien, j'avais laissé un morceau de tissu avec notre odeur à la dame pour qu'elle le laisse dans le nid de la fratrie. Je voulais qu'en rentrant, notre mini poilue ne se sente pas perdue et qu'elle ait les odeurs de sa famille avec elle.
Celà fait donc un an maintenant qu'elle est avec nous. Et chaque jour qui passe notre petite chétive prend confiance. 
C'est une gourmande mais pas une morfale. 
Elle gère son appétit toute seule. Quand elle n'a plus faim, elle s'arrête de manger. 
Elle est hyper sociable, adore la compagnie des enfants du voisinage, des autres chiens et même des chats des autres cabanes. 
Pour ce qui est de l'entente avec nos autres poilus, ça a été un peu compliqué au départ, mais a partir du moment où les chats ont eu accès à la chatière librement, le problème a été réglé et nos chats l'ont accueillie comme un membre de la famille à part entière. Mimi et Pom' sont aujourd'hui les meilleures amies du monde. Mimi a appris à Pom' a chasser les sauterelles et elles se font des parties de folie toutes les deux pour notre plus grand bonheur.
Finalement, Pom' est l'élément qui manquait à notre famille...
Nous sommes donc désormais , les parents comblés de trois poilus, une chienne, une chatte et un chat, et surtout nous sommes très bien comme ça. Nous n'avons qu'une envie le soir, c'est de rentrer à la cabane retrouver notre drôle de famille. Nos enfants nous couvrent d'amour. Que demander de plus...? 
Nous avons ce que certains appelleront une famille atypique. D'autres diront peut être qu'on a tord de comparer nos poilus à des enfants... Mais finalement qu'est-ce qu'on s'en moque ! Nous somme heureux ainsi et c'est l'essentiel. 

Bonjour et bienvenue !

mardi 4 septembre 2018




Coucou à toi qui passe par ici ! Je suis Manon... 

Aujourd'hui, j'ai eu envie d'ouvrir une nouvelle page de mon activité bloguesque. 
Je souhaite partager avec toi, ici, mes voyages, mes astuces, ma soif de nature, de naturel, mes envies de "slowlife" et pourquoi pas quelques recettes !

Cet espace est le mien mais, j'aimerais que ce soit aussi un peu le tien... Je veux faire de ce petit bout de la blogosphère un coin chaleureux, convivial et apaisant... 

Pour t'en dire un peu plus sur moi, histoire de faire tomber un peu les barrières, j'ai 43 ans... Oui, je sais, pour certains, je ne suis plus toute jeune... Mais pour moi, l'âge, c'est dans la tête. Je suis quelqu'un qui pense beaucoup, beaucoup trop même mais je me soigne. C'est pour cette raison que la simplicité me fait du bien ! 
Je suis née à Montpellier, ville que je chérie puisque berceau d'une partie de ma famille. Par la suite, mes parents m'ont trimballée en Guyane Française. J'en garde un souvenir particulièrement nostalgique. J'y ai passé ma petite enfance, les pieds nus à courir sur le gravier du jardin. Il n'y avait pas de vitres aux fenêtres, juste des moustiquaires, les portes des maisons étaient toujours ouvertes. Je me rappelle de l'Amazonie, des forêts luxuriantes, des vacances aux îles du Salut. Je me rappelle aussi du coeur des gens autour de nous et de cette culture créole tellement vivante.
Bien plus tard, j'ai fait des études dans le domaine du tourisme. Aujourd'hui je suis Guide Conférencière, un métier passion dont je te parlerais probablement de temps en temps.
J'ai aussi été mariée et j'ai un peu parlé de lui par ici (dans mes premiers articles). Je l'ai appelé parfois mon Homme, parfois mon amoureux...Nous avons divorcé en 2020 sans avoir eu d'enfants et pourtant c'était un projet sur lequel nous avons bosser pendant de longues années... J'ai écrit quelques articles sur le thème de la PMA si çà te dit d'aller y faire un tour...

Je vis actuellement dans le sud de la France...en plein sud... pas le sud à droite, ni celui à gauche... non celui du milieu ! J'habite une petite maison que je retape peu à peu depuis un an maintenant.
J'aime cultiver mon petit, tout petit minuscule jardin sur mon balcon.

Pour occuper une partie de mes journées, je peux compter sur Mimi, une petite chatte isabelle au caractère bien trempé mais affectueuse comme pas deux, et sur Pom', une petite chienne mi-chihuahua mi-Yorshire terrier prête à m'accompagner dans toutes mes escapades...

Enfin bref ! J'ai une petite vie simple et tellement riche pourtant ! 

Du coup, maintenant que tu en sais un peu plus sur moi... n'hésite pas, laisse-moi un petit message pour te présenter, çà me fera plaisir de t'accueillir !